Sans commentaire #17

Premier voyage en avion…

3h de vol = 2h58 de jeux, dessins, pâte à modeler écrasée, gommettes éparpillées sur tout support confondu (sac à vomi compris), livres lus et relus, plateaux repas de papa et maman picorés, tétines lancées, doudous piétinés, 250 « coucou » aux voisins de derrière, 2 pinçages de doigts dans les ceintures, une bosse et une montagne de miettes de madeleines plus tard …

2 minutes = leur temps de sommeil sur tout le trajet au bout de 2h58, au moment où l’avion se pose et roule sur le tarmac le temps de se « garer ».

Bon relativisons ils n’ont pas du tout pleuré et nous on a pris un beau fou rire (un peu nerveux j’avoue) quand on les a sentis ronfler sur nous en cœur 2 minutes avant l’arrivée !

Leurs différences

Cette différence m’a tout d’abord rassurée. C’est bête je sais mais le fait d’avoir un garçon et une fille me semblait plus facile. Allez savoir pourquoi ! Je pense que j’avais un peu peur d’avoir deux petits êtres identiques devant moi, une relation fusionnelle qui pourrait nous exclure, un mimétisme étrange…des tas d’idées reçues débiles mais qui,avant d’avoir des jumeaux, me paraissaient importantes à considérer.

Aujourd’hui je crois, même si je sais parfaitement qu’ils ont chacun leur caractère, que je suis épatée, amusée, intriguée sur le fait de les avoir conçus de la même façon, de les élever de la même manière et de voir à quel point ils sont si différents !

21 mois qu’ils grandissent côte à côte… Régulièrement l’un prend le pas sur l’autre, lance une phase (plus ou moins sympathique au demeurant) puis l’autre prend le relais quelques semaines après. Ça donne l’impression que tout dure un peu plus longtemps…quand vous pensez être sorti d’un truc et bah non ! C’est un peu comme les maladies à la crèche, quand une se termine une nouvelle arrive et ainsi de suite 🙂

A sa naissance ma fille était calme mais calme. Pas de pleurs, elle faisait ses nuits et s’annonçait déjà très indépendante… et mon gros chat était tout l’inverse. RGO, coliques, pleurs pour le soir, pleurs la nuit, angoissé, demandeur de présence, de bras…

Puis madame a pris du galon et est devenue le leader de la « team bitise » (bêtise mais je pense que vous aviez compris). Elle a marché en premier tandis que monsieur chougnait quand il arrivait à se mettre debout dans son lit pour qu’on l’aide à se rasseoir ! Le gros chat un peu pataud et peureux mais qui essaye quand même en voyant sa sœur. Lire la suite