Les rituels à trois ans et demi

Exactement ! Faudrait voir pas ouvrir le Nutella avant d’avoir poser le pancake dans l’assiette si tu ne veux pas commencer la journée en mode sirène !!!

Ensuite surtout bien couper au centre le pancake et faire un sandwich qui ne dépasse d’aucun côté sous peine de larmes. Essayer de trouver un des vêtements de madame avec une étiquette qui a une princesse (C mon étiquette a eu le malheur de mettre une princesse MAIS aussi un dinosaure ou un carrosse et ceux là on ne les veut pas, sauf que cette lubie est nouvelle et que j’ai autre chose à faire que de ré-étiquetter tous les vêtements !)

Bref idem le soir, un prend sa douche en premier et l’autre préfère se faire un bain. Surtout pas inverser. Ils ont le droit de regarder un petit film de 20 minutes avant de diner et bien c’est un qui allume et l’autre qui éteint malheur à celui qui touche la télécommande à leur place.

Tout ça c’est bien joli. J’essaye au maximum de suivre les habitudes en essayant de lutter régulièrement parce que je trouve ça bien trop contraignant et digne de Tatie Daniel à 80 ans alors qu’ils n’ont que 3 ans !! Et puis d’abord quand tu as le temps ça peut fonctionner mais si tu es pressée et que tu as le malheur de sauter une étape c’est la catastrophe, tu perds patience et tu finis à devoir prendre encore plus de temps pour faire marche arrière et rattraper l’oubli.  Lire la suite

L’envie d’un troisième enfant

En pure utopie théorique et dans l’imaginaire, je crois que j’aimerais beaucoup avoir un troisième enfant. Egoïstement pour vivre une grossesse simple, pour revivre ces instants de fusion, et pour avoir une grande famille comme je l’ai toujours souhaité.

Bon…

En pratique je galère pour tenir mon couple hors du statut de la collocation, je suis pas mal prise par mon boulot et à mon compte (joie du congé maternité et du RSI tu ne m’y reprendras plus), et c’est encore super sport avec les crapauds. Sachant que je peux enfin prendre le train seule et me déplacer avec eux bien plus facilement. Nous pouvons faire plein d’activités comme l’atelier au Quai Branly dont je vous parlerai plus tard, le cinéma pour enfants, des matinées à la médiathèque à raconter des histoires tous les trois vautrés sur les coussins, des courses de trottinettes avec « Maman toi tu cours d’accord ? « … Ce qui ne serait pas le cas avec un mini en plus, dans tous les cas pendant un temps.

L’autre petit bémol : n’y arrivant pas toute seule je ne vous cache pas que si madame PMA me fait encore le cadeau d’un doublé 😉 là on rentre carrément en zone sismique et gros changement de vie. Et ça je ne suis pas prête. Ni mon couple.

Bon alors voilà je regarde les bébés avec envie, je me réjouis pour les copines, je me dis qui si ça arrive naturellement ce serait un super cadeau et sinon on restera 4 et c’est très bien aussi. Moi qui pensais que je n’en aurais jamais je suis déjà comblée ! J’en suis bien consciente.

 

Ta famille + ma famille = notre famille

Nous voilà de retour après une semaine intense que l’on pourrait considérer comme la tournée officielle des papis et mamies !

Nous sommes tous les deux loin de nos familles respectives qui sont en Bourgogne ou à Marseille. Nous les voyons surtout pendant les vacances et plus particulièrement mes parents car ils sont ravis d’avoir les enfants et personnellement, comme je suis souvent seule avec les doudous, j’ai forcément le réflexe et l’envie de rentrer voir les miens.

Cette semaine nous nous sommes arrêtés à Chalon à l’aller voir les parents de l’homme (la maman et son beau père), nous avons continué jusqu’aux miens puis nous sommes remontés en Bourgogne pour faire un arrêt chez le frère de l’homme qui avait invité leur père et leur belle-mère.

Bref oui oui les crapauds ont 6 grands parents. J’ai tenté de leur faire un arbre généalogique simplifié pour leur expliquer les tontons et les papis mamies mais à part le fait d’avoir bien ri ils n’ont rien compris et tout s’est terminé en caca boudin et caca qui pète (après le non, on évolue carrément non ?!? )

Bon ce n’était pas de notre arbre généalogique dont je voulais vous parler mais plutôt mon ressenti après avoir partagé ces moments familiaux. Je me rends compte que si nous avons tous juré étant jeunes : je ne serai pas comme ma mère, ou je ne serai pas comme mon père ou… pour rien au monde je ne ferai les mêmes choses que mes parents. Et bien finalement c’est lors de réunions familiales que l’on capte furtivement des explications, un mode d’emploi ou que l’on peut ressentir de la compréhension, de l’empathie pour celui ou celle qui partage notre vie. Lire la suite