L’envie d’un troisième enfant

En pure utopie théorique et dans l’imaginaire, je crois que j’aimerais beaucoup avoir un troisième enfant. Egoïstement pour vivre une grossesse simple, pour revivre ces instants de fusion, et pour avoir une grande famille comme je l’ai toujours souhaité.

Bon…

En pratique je galère pour tenir mon couple hors du statut de la collocation, je suis pas mal prise par mon boulot et à mon compte (joie du congé maternité et du RSI tu ne m’y reprendras plus), et c’est encore super sport avec les crapauds. Sachant que je peux enfin prendre le train seule et me déplacer avec eux bien plus facilement. Nous pouvons faire plein d’activités comme l’atelier au Quai Branly dont je vous parlerai plus tard, le cinéma pour enfants, des matinées à la médiathèque à raconter des histoires tous les trois vautrés sur les coussins, des courses de trottinettes avec « Maman toi tu cours d’accord ? « … Ce qui ne serait pas le cas avec un mini en plus, dans tous les cas pendant un temps.

L’autre petit bémol : n’y arrivant pas toute seule je ne vous cache pas que si madame PMA me fait encore le cadeau d’un doublé 😉 là on rentre carrément en zone sismique et gros changement de vie. Et ça je ne suis pas prête. Ni mon couple.

Bon alors voilà je regarde les bébés avec envie, je me réjouis pour les copines, je me dis qui si ça arrive naturellement ce serait un super cadeau et sinon on restera 4 et c’est très bien aussi. Moi qui pensais que je n’en aurais jamais je suis déjà comblée ! J’en suis bien consciente.

 

2 réflexions sur “L’envie d’un troisième enfant

  1. Pour changer, mais pas pour les mêmes raisons (homme et boulot) je pense tout comme toi. Par contre je ne savais pas que l’idée du miracle pouvait être une éventualité envisagée…

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  2. Je découvre ton blog ! Mes jumeaux à moi sont grands et, soit j’ai tout oublié (pour éviter des les trucider), soit ils ont vraiment été super sympas ! En même temps ils sont arrivés après une soeur de même pas 5 ans et un frère de deux ans et demi. Je crois qu’ils ont compris que pour survivre, il fallait être cools !
    Mais tu vois, même après tout cela, j’avais la nostalgie d’une grossesse unique, d’un bébé unique et il a fallu que mon gynéco me dise « il y a un temps pour tout » pour que je fasse le deuil !

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