Gâteau au chocolat facile

C’est mercredi ! Bientôt l’heure du gouter, il pleut MAIS j’ai le bon plan gâteau au chocolat facile qui dépanne 🙂

Gateau-au-chocolat-facile

C’est cadeau, merci Elle à table 

1 tablette de chocolat noir

125g de sucre

125g de beurre

3 oeufs

3 cuillères à soupe de farine

  • Faire fondre le chocolat dans une casserole, faire fondre le beurre.
  • Dans un saladier mélanger oeufs et sucre.
  • Ajouter ensuite le beurre, mélangez
  • Ajouter le chocolat, mélangez.
  • Puis ajouter la farine petit à petit et au four 20/30 minutes (180°).

Et voilà en 30 minutes et 4 ingrédients le gouter est prêt.

Bon mercredi !

Retour à la réalité

Tout d’abord désolée pour ce long silence…je viens de passer deux mois en apnée pour cause de grosse charrette de boulot. Le plus gros est passé. Next en Mars 🙂

Je viens donc de passer une semaine à l’hôtel, à l’étranger dans une ambiance ultra professionnelle bien loin des nuits entrecoupées, des matins et des soirs en mode voiture balai pour arriver à temps à l’école ou pour ramasser tous les jouets, vêtements, gateaux, doudous, dessins parsemés dans l’appartement.

A moi les petits pains aux céréales et un jus pressé le matin en silence, à moi les talons et les jupes, à moi une nuit complète après un diner dans un endroit branché ! Cette petite semaine « hors normes » m’a permis de réaliser plusieurs choses :

  • Je ne tiens plus le choc après 23h00 (bah ouais ca craint),
  • Je n’ai pas plus de patience avec mes clients qu’avec les enfants après un réveil à 6h un dimanche,
  • Même dans un salon avec une moyenne d’âge de 40 ans, on a l’impression d’être dans la cour de récréation des crapauds (petite section de maternelle) mais le tout avec le sourire,
  • Lorsqu’on m’a dit je cherche quelqu’un qui sort, qui connait du monde, de flexible, de disponible avec l’envie de faire bouger les choses pour nous accompagner, j’ai réalisé que ce n’était plus moi. Si je sors une fois par mois c’est le bout du monde et encore je rentre pour 23h et je ne suis pas flexible car j’ai deux RDV permanents matin et soir avec deux petites personnes : ca restreint sacrément la disponibilité.
  • Une semaine sans enfants et mari c’est beaucoup trop long ! premier jour de retrouvailles j’ai déjà crié 10 fois…après les enfants hein ! le mari je ne l’ai que croisé.

Voilà pour ce petit bilan. Histoire de commencer 2018 sur des bonnes bases 🙂 Sur ce mamie va faire la sieste pour tenir le choc jusqu’à ce soir ! Bon WE pluvieux à tous !

 

L’envie d’un troisième enfant

En pure utopie théorique et dans l’imaginaire, je crois que j’aimerais beaucoup avoir un troisième enfant. Egoïstement pour vivre une grossesse simple, pour revivre ces instants de fusion, et pour avoir une grande famille comme je l’ai toujours souhaité.

Bon…

En pratique je galère pour tenir mon couple hors du statut de la collocation, je suis pas mal prise par mon boulot et à mon compte (joie du congé maternité et du RSI tu ne m’y reprendras plus), et c’est encore super sport avec les crapauds. Sachant que je peux enfin prendre le train seule et me déplacer avec eux bien plus facilement. Nous pouvons faire plein d’activités comme l’atelier au Quai Branly dont je vous parlerai plus tard, le cinéma pour enfants, des matinées à la médiathèque à raconter des histoires tous les trois vautrés sur les coussins, des courses de trottinettes avec « Maman toi tu cours d’accord ? « … Ce qui ne serait pas le cas avec un mini en plus, dans tous les cas pendant un temps.

L’autre petit bémol : n’y arrivant pas toute seule je ne vous cache pas que si madame PMA me fait encore le cadeau d’un doublé 😉 là on rentre carrément en zone sismique et gros changement de vie. Et ça je ne suis pas prête. Ni mon couple.

Bon alors voilà je regarde les bébés avec envie, je me réjouis pour les copines, je me dis qui si ça arrive naturellement ce serait un super cadeau et sinon on restera 4 et c’est très bien aussi. Moi qui pensais que je n’en aurais jamais je suis déjà comblée ! J’en suis bien consciente.

 

Ta famille + ma famille = notre famille

Nous voilà de retour après une semaine intense que l’on pourrait considérer comme la tournée officielle des papis et mamies !

Nous sommes tous les deux loin de nos familles respectives qui sont en Bourgogne ou à Marseille. Nous les voyons surtout pendant les vacances et plus particulièrement mes parents car ils sont ravis d’avoir les enfants et personnellement, comme je suis souvent seule avec les doudous, j’ai forcément le réflexe et l’envie de rentrer voir les miens.

Cette semaine nous nous sommes arrêtés à Chalon à l’aller voir les parents de l’homme (la maman et son beau père), nous avons continué jusqu’aux miens puis nous sommes remontés en Bourgogne pour faire un arrêt chez le frère de l’homme qui avait invité leur père et leur belle-mère.

Bref oui oui les crapauds ont 6 grands parents. J’ai tenté de leur faire un arbre généalogique simplifié pour leur expliquer les tontons et les papis mamies mais à part le fait d’avoir bien ri ils n’ont rien compris et tout s’est terminé en caca boudin et caca qui pète (après le non, on évolue carrément non ?!? )

Bon ce n’était pas de notre arbre généalogique dont je voulais vous parler mais plutôt mon ressenti après avoir partagé ces moments familiaux. Je me rends compte que si nous avons tous juré étant jeunes : je ne serai pas comme ma mère, ou je ne serai pas comme mon père ou… pour rien au monde je ne ferai les mêmes choses que mes parents. Et bien finalement c’est lors de réunions familiales que l’on capte furtivement des explications, un mode d’emploi ou que l’on peut ressentir de la compréhension, de l’empathie pour celui ou celle qui partage notre vie. Lire la suite